RaStAFaRi

RaStAFaRi
rastas:



L'Ethiopian Salvation Society

Créée en 1935 par Léonard Percival Howell (1898-1981), cette première communauté rasta réside au Pinnacle (2000 disciples) jusqu'à la destruction de celui ci par la police en 1954.

En juillet 1941 la police disperse une première fois la communauté (70 arrestations dont Howell). A sa libération le Pinnacle est reconstitué.

Cette communauté auto suffisante pratique la culture de la Ganja. La presse jamaïcaine distille des rumeurs sur Howell et sa communauté (chef entouré de 13 femmes pratiquant des sacrifices humains). Il existe des rumeurs d'un vaste trafic de cannabis organisé en faveur du JLP (au pouvoir de 1944 à 1955). Lors de la destruction du camp, la Police interpelle la moitié de la communauté. Les rastas du Pinnacle rejoignent alors de nouveaux camps créés en marge du mouvement d'Howell dans les bas quartiers de Kingston.

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L'ordre des Nyahbingi (Haile Sélassié est un Dieu tout puissant)

« Rainbow Throne Of The Nyahbingi Theocratic Order »

Le nom vient d'un article de pressez paru en 1935 dans le Jamaïca Times au sujet d'une prétendue armée secrète commandée par le Negus pour résister à l'armée italienne. Le terme renvoie à un culte du sud ouest de l'Ouganda lié à la résistance au colonialisme. Nyah-Binghi signifiait à l'origine (en Jamaïque) mort à l'oppresseur blanc et à ses alliés noirs.

Mouvance sans leadership, on compte une centaine de Elders : Ras Daniel, Congo Rock I, Bongo Time, Ras Pidow, Bongo Alan Blackwood, Ras Brown, Ras Boanerges, Ras Derminite ... :

. Ras Boanerges (1925-2000) : sous le nom de Bongo Watto, il fonde à Trench Town le «Youth Black Faith » en rupture avec le fonctionnement mis en place par les premiers rastas et à l'origine de l'ordre. Il serait à l'origine du port des dreadlocks. Il a fait partie des 30 rastas reçus par Haïlé Sélassié en 1966 lors de sa visite en Jamaïque.

. Ras Pidow (1931-2001) : membre éminent de l'ordre, ce dub poet a sorti deux albums en 1991 et 1992 sur le label Ras (Rastafari Elders et Modern Antique).

. Ras Derminite (1909-2000) : témoin des premiers événements (discours de Marcus Garvey, premiers prêcheurs), persécuté dans les années 60 pour sa consommation du cannabis. Il participe à la mise en place du Youth Black Faith et de l'ordre des Nyahbingi.

Il existe un conseil des anciens : le Rainbow Circle Room of the House of Nyabinghi.

Les hommes gardent la barbe, les femmes doivent couvrir tête et jambes.

Au cours de l'année les nyabinghis se retrouvent autour d'un tabernacle : 7 janvier (noël orthodoxe), 21 avril (groundation day : visite de l'empereur en Jamaïque), 26 mai (fondation de l'OUA), 23 juillet (naissance d'Haile Selassié), 17 août (anniversaire de Marcus Garvey), 11 septembre (nouvel an éthiopien), 2 novembre (sacre impérial). Ces assemblées sont appelées « Grounation » ou « vine Issemble » : on y fait de longs raisonnements collectifs (« reasoning »), le chalice tourne (« Ishence burning »). Le tout est accompagné par les percussionnistes.

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Les 12 tribus d'Israel (Haile Selassie est la réincanation temporelle du Christ, c'est le Christ dans sa dimension royale)

Fondée en 1968 par Vernon Carrington (Prophet Gad) après son départ de l'EWF.

Se distinguant par une grande souplesse doctrinale, les 12 tribus d'Israel sont devenus une grande organisation implantée dans le monde entier (en Angleterre dès 1972). De nombreux artistes roots gravitent autour de l'organisation.
Au niveau doctrinal Haïle Sélassié est considéré comme le dépositaire provisoire de l'esprit du Christ et non le Christ lui même. Le retour de l'esprit saint est attendu dans la restauration de la monarchie éthiopienne en la personne de Zara Yacob (petit fils du Négus). La famille impériale est regroupée au sein du Crown Council of Ethiopia (Conseil de la Couronne D'Ethiopie), elle entretient des liens avec différentes organisation rastas dont les 12 tribus.
Suite à une vision le Vernon Carrington a créé un horoscope rasta. Chaque mois de l'année est associé à un nom de tribu, lui même associé à une couleur, une partie du corps, une fonction et un apôtre. Par exemple Bob Marley évoquait souvent dans ses interviews ses thèmes (Joseph, février, blanc, mollet, imagination, Barthélemy), ce qui pour des journalistes musicaux n'était pas évident à appréhender.


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Les Bobo Dreads (Sélassié est le père, Prince Emmanuel est le fils et Garvey est le prophète)

« PRINCE » EDWARD EMMANUEL (1915-1994). Dès 1953 il dispose de son propre camp à Back O'Wall. Il tire son prestige de sa rencontre avec Marcus Garvey.

En mars 1958 il convoque le premier rassemblement Nyabinghi à kingston (à Ackee Walk), le 24 il procède à la capture symbolique de la ville en plantant un drapeau à Victoria Park. Ce qui entraîne l'intervention de la police et un procès médiatisé.

Il s'identifie au Christ, il est pour les bobos « Jesus of Nazareth Holy Emmanuel Selassie I ».

Le nom officiel de son organisation est l' EABIC (The Ethiopia Africa Black International Congress), c'est de fait un ordre monastique pronant la suprématie noire et le rapatriement en Afrique. En 1966, lors de la visite d'Haïlé Sélassié, il fait parti des 30 rastas invités à une réception officielle au cours de laquelle l'empereur offre une médaille à l'effigie du Lion de Judah à chacun des rastas présents.
Son campement est d'abord installé à Back-O-Wall, en 1967 le quartier est rasé (construction de Tivoli). La communauté part à Spanish Town, puis à Trenchtown. Elle finit par s'installer à Bull Bay (The City on Hill) à 15 km de Kingston sur un terrain appartenant à l'Etat. Le camp a une superficie de 4 à 5 ha . Il est entouré d'une palissade.

Pour vivre les bobos fabriquent des balais (symbole de la propreté intérieure) et des matelas qu'ils revendent dans la rue. L'argent récolté sert pour tout le campement.

La communauté pratique le sabbat du vendredi 18h au samedi 18h. Le régime alimentaire est strict, les hommes cuisinent. Pendant leurs règles les femmes sont confinées entre elles. Cheveux et chevilles des femmes doivent être dissimulés. Le Chalice est réservé aux hommes. Il y a une méfiance envers le progrès technique (on se lave dans les sources naturelles). Au niveau vestimentaire, les dreads sont enroulés sous un turban.

Pour les bobos Dieu est noir, cela s'interprète dans le concept de Black Supremacy (inversion du rapport de force colonial blanc noir). Il y a une opposition entre le monde du R (le positif, Right, Rasta) et le monde du X (le mal, le drapeau jamaïcain, le tabloid jamaicain X-news).

Prince Emmanuel a édicté son message dans un livre de 70 pages dont le titre exact est : Black Supremacy in Rightousness of Salvation, Jesus Negus Christ, Emmanuel I, Selassie I, Jah rastafari in Royal Majesty, Sélassié I, Jahovah Jah Rastafari. Il écrivait régulièrement aux chefs d'Etats.

A la mort de son fondateur il y a eu une crise de succession. Le fils d'Emmanuel, Jesus n'a pu s'imposer. Une partie du campement s'est installé sur une colline voisine. Certaines baraques ont été brûlées.

C'est une petite communauté assez pauvre, pour preuve en 2000 Junior Reid organise un grand concert destiné à y construire une école, les bobos devant envoyés leurs enfants dans différentes écoles. Une visite du camp en 2001 parue dans le numéro 22 du magazine de reggae français Ragga laisse l'impression d'une communauté très paisible
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La confrérie Ethiopian Zion Coptic Church

Fondée dans les années 40 par Louva Williams.

Pour eux le Verbe Originel fait partie intégrante de leur Sainte Trinité au même titre que l'Herbe et l'Homme.

Cette confrérie se distingue par son refus du retour vers l'Afrique.

Brother Ivy succède à Louva Williams à la mort de celui-ci.

Autres membres s'étant fait connaître :
Brother Louv (Thamas Reilly) arrété en Floride en 1980 pour possession de 27 tonnes de cannabis

Brother Nyah (Keith Gordon) installé sur la colline de Coptic Heights, eminence grise de l'EZCC
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# Enviado el miércoles 06 de mayo de 2009 18:59

burzzum

burzzum
Burzum est incontestablement l'un des groupes Mythiques et phares de la scène
black metal.
Sans celui-ci, nous pouvons affirmer que nous n'écouterions pas aujourd'hui
le black metal de la même manière, si Burzum n'avait pas posé
et créé les bases de la musique black.
Burzum étymologiquement est tiré de l'œuvre de Tolkien (Le
Seigneur Des Anneaux) et veut dire " ténèbres ".
Son principal fondateur seul et unique membre du groupe, nous le connaissons
tous, il s'agit de Varg Vikernes,notre hero est née le 11 février 1973, à 21:58, à Bergen Norvège. Certains pourraient l'avoir préféré pour être à 6 heures le 6ème jour du 6ème mois ; d'autres pourraient voir le 8ème jour du 8ème mois en tant que plus d'ajustage de précision. L'une ou l'autre manière, la date demeure quelque chose de concret dans une vie qui deviendrait trempée dans la mythologie, la légende et le folklore en effet moderne.
plus connu sous le patronyme de Count Grishnackh.

Chez Tolkien Grishnackh n'est autre que le chef d'une patrouille d'orques du
Mordor, tué par des humains lors d'une embuscade.
Varg a certainement utilisé ce pseudo car il reflète parfaitement
sa personnalité.
En effet cet orque à pour principal trait de caractère de mépriser
le genre humain...
D'ailleurs avant de créer Burzum, en 1987 le premier projet solo de groupe
crée par Varg se prénommait " Uruk-Hai " (encore une
référence tirée de l'œuvre de Tolkien ).

Varg
En 1990 Varg se concentre et délaisse Uruk-Hai au profit d'un autre
groupe en rejoignant Olve Eikemeo (le futur Abbath de Immortal) et Tore Bratseth,
au sein de Old Funeral.
En 1991, alors que certains membres de Old Funeral se dispersent dans un autre
projet black metal dénommé Immortal, Varg Vikernes reprend son
identité de Grishnackh et remet Uruk-Hai sur pied, en le rebaptisant
du célèbre nom de Burzum.
Varg dés 1991 commencera à distribuer plusieurs démos sur
lesquelles figurent principalement des titres instrumentaux très sombres,
et quelques chansons qui constitueront les bases de se que seront les futurs
albums de Burzum.
Grishnackh résidant à l'opposé d'Oslo, près de
Bergen, entend parler du groupe Mayhem et d'un certain Euronymous.
Celui-ci décide de rencontrer Euronymous afin de participer à
l'émergence du mouvement black metal, et effectue donc à plusieurs
reprises, des allers retour fréquents à Oslo durant cette période.

Les deux hommes ayant une forte personnalité, vont finir par se partager
le rôle de co-leader du milieux underground norvégien .
En 1991 alors qu' Euronymous fonde le non moins célèbre mouvement
" Inner Black Circle " Vikernes participe selon certaines rumeurs
(mais jamais rien n'aura été prouvé durant les enquêtes)
avec d'autres membres du cercle à des actes de pyromanies sur des églises.

La première église à partir en fumée est celle de
Fantoft, au sud de Bergen.
Evidemment, Vikernes s'arrange toujours pour que la police ne puisse pas remonter
jusqu'à lui, même si les rares fois où il est appréhendé,
il sera toujours relâché, faute de preuves.

En 1992 sort la première fameuse démo " Aske " dont
la pochette controversé aura pour décor l'une des fameuses églises
brûlées par le mouvement Inner Circle.
Toujours la même année Burzum sort son premier album avec l'aide
du label d'Euronymous (Deathlike Silence Productions).
Varg participera notamment à l'album de Mayhem en enregistrant des sessions
de basses sur " De Mysteriis Dom Sathanas "
Varg Vikernes tout comme Euronymous est donc l'un des membres les plus actifsde
la scène black metal en Norvège.
Les deux compères se feront notamment remarquer durant cette période
dans de nombreux magazines metal par leur franc parlé.
Mais plus le temps passe et plus Varg Vikernes s'éloigne du mouvement
sataniste , pour se rapprocher de plus en plus vers l' odinisme, mouvement qui
prône un retour aux croyances ancestrales scandinaves.
Et ceci, toujours bien évidemment en opposition au christianisme.

En 1993 alors que Deathlike Silence Productions sort le deuxième album
de Burzum, Vikernes est accusé du meurtre d'Euronymous avec son complice
Snorre .
Varg sera condamné à 21 ans de prison ferme.
Avec ce terrible drame le label d'Euronymous ferme et se sera donc une nouvelle
maison de disque qui reprendra le catalogue de Burzum (Misanthropy Records).

Ce label sortira successivement les deux albums que Varg avait enregistré
avant son emprisonnement, puis les albums suivants enregistrés en prison.

Ces nouveaux albums n'ont plus grand chose à voir avec les premiers albums
de Burzum, car Varg compose sa musique uniquement avec l'aide d'un synthétiseur
et sa musique change de style et se transforme en musique ambiante.
Ceci n'empêchant pas que celle-ci reste toujours aussi sombre, glacial
et dépressif.
Varg écrira également des textes pour "Transylvanian Hunger",
de Darkthrone.
Varg Vikernes est toujours en prison et ne devrait pas en sortir avant 2014.

Celui-ci a également décidé de mettre un terme au projet
Burzum à la fin de l'année 2000 et le groupe n'existe donc plus
officiellement.
Varg se consacre essentiellement aujourd'hui à la rédaction de
livres sur la culture et la mythologie scandinave de son pays.


Tiré du site officiel de Burzum:
"Dans une autre actualité, Varg devra rester plus de deux ans de prison, même si cette décision viole la constitution norvégienne et Convention européenne des droits de l'homme. Sa libération conditionnelle est reportée à avril 2008.

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# Enviado el domingo 15 de marzo de 2009 17:45

SeRj TaNkiAn

SeRj TaNkiAn
FuMe La MariJHaNa
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# Enviado el viernes 13 de marzo de 2009 16:43

DaRoN MaLakIaN

DaRoN MaLakIaN
FuMe La MariJHaNa
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# Enviado el viernes 13 de marzo de 2009 16:42

the frathelss

the frathelss
Les britanniques cherchent désespérement leurs nouveaux Beatles, certains français aussi, et donc tous les ans, on a le droit à une brochette de "nouveaux Beatles", soit que le groupe est d'une prétention rare (Franz Ferdinand) soit que la presse suive le public sur un groupe qui ne tiendra même pas une année ensemble (Arctic Monkeys), dans tous les cas, ils n'arrivent même pas aux mollets de la carrière des Beatles. The Fratellis pourraient eux aussi être comparé à leurs illustres aînés mais ils ne sont que trois (enfin, même si les Beatles étaient surtout deux...) et sont Ecossais, de quoi éviter les spéculations quant à leur avenir dans le monde musical... Pourtant dés son premier album, le trio fait preuve d'une incroyable facilité à écrire des compos simples et d'une efficacité à toute épreuve. Le tout sans chichi, sans froufrou et avec un aplomb so scottish, ils enfilent les tubes comme des perles sur un collier qu'ils préparent pour séduire les pin-ups qui les entourent (dans leurs chansons, les filles étant leur principal centre d'études..., comme sur le livret). Des morceaux calibrés (tous autour des 3 minutes réglementaires), des refrains entêtants, des rythmes réglés pour la pop-rock, une voix qui plaira à tous et un peu de magie pour transformer leur musique en drogue douce... Parmi les titres endiablés ce n'est ni "Henrietta" ni "Everybody knows you cried last night" qui ont ma préférence mais bel et bien ce "For the girl" totalement rock n roll et un poil déjanté avec ses la la la la que cette fille chante également.
Bref, j'adore le rock de The Fratellis, d'autant plus que le faux Fratelli derrière le micro me rappelle parfois ("Doginabag") le Ben Kweller des débuts de Radish. Ultra frais, hyper entraînant, Costello music est un sacré bon départ pour The Fratellis qu'on va désormais suivre avec attention.
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# Enviado el lunes 23 de febrero de 2009 13:11